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  • Parc d'environnement naturel de Sutton

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LE PLUS VIEUX DES SENTIERS

Texte produit en collaboration avec Héritage Sutton. Pour en savoir plus : www.heritagesutton.ca
 
Le Vieux-Chemin a servi à sortir de la montagne des troncs, des planches, de la glace, à transporter du béton pour construire un barrage, et un long boyau de caoutchouc permettant de siphonner l’eau des lacs de tête en dépit  de la résistance farouche des castors qui y habitaient.
 
Plusieurs fois reconstruit à la suite de glissements de terrains à la croisée du ruisseau, dus à la nature argileuse du sol et aux fortes pentes du vallon, il n’est aujourd’hui plus carrossable. On peut encore y passer à pied, grâce aux travaux de stabilisation mécanique et végétale menés par le PENS en 2012.
 
Le Vieux-Chemin a d’abord servi à sortir du bois de la forêt et des planches d’un petit moulin à scie implanté haut dans la montagne, juste en aval de l’endroit où le sentier actuel traverse le bras sud du ruisseau Maple. Il a ensuite permis de transporter au village la glace conservée dans du bran de scie qui tenait alors lieu de réfrigérateur. Il va aussi être utilisé, durant les années 50, pour acheminer les matériaux de construction du barrage de béton du Mud Pond, permettant ainsi d’accroître la capacité de retenue d’eau de ce réservoir. 
 
Compte tenu de la topographie accidentée du vallon et de la nature argileuse de la mince couche de sol recouvrant la roche-mère, la traversée du ruisseau est depuis longtemps une section problématique du chemin. Lorsque le sol argileux se gonfle d’eau trop brutalement, les vieilles pruches aux racines trop superficielles pour assurer un ancrage solide se déracinent et basculent en emportant la glaise qui glisse sur la roche.
 
Le chemin s’est donc effondré à plusieurs reprises sur les deux rives ruisseau, et est peu à peu devenu  de moins en moins propice à la circulation. Le sentier pédestre retracé pour contourner le glissement de terrain qui a eu raison du vieux chemin carrossable s’est lui-même effondré suite au passage d’Irène. Il a été reconstruit en 2012 sur des assises de roches garantissant une meilleure stabilité à moyen et long terme, avec le support financier du Ministère des ressources naturelles de Québec. La stabilisation a été complétée en 2013 par la plantation expérimentale d’arbustes adaptés aux conditions du milieu, tels que le cornouiller stolonifère et la spirée  à large feuille, dans les pentes décapées par le glissement de terrain en amont et en aval du sentier.

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